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Interview de Jérôme Leroy, co-fondateur des luminaires connectés WiZ

Jérôme Leroy

Jérôme Leroy

Bonjour Monsieur Leroy, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour, WiZ est une société d’éclairage connecté dirigée par une équipe de Français, issue du groupe TAO. Ce dernier a conçu et fabriqué plus de 80 millions de luminaires et d’ampoules depuis sa création en 2004, dont le système iDual.
L’activité principale de WiZ porte sur le développement et le déploiement d’une plateforme Software de contrôle de la lumière à travers un cloud sécurisé.

Nos équipes d’ingénierie électronique interviennent dans la conception d’ampoules, de luminaires et de contrôleurs connectés. Ceci, tant à destination des marchés grand-public que du marché professionnel.
Les produits WiZ sont diffusés en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
Je suis responsable de l’entité WiZ sur les aspects Marketing et Business Development sur ces géographies, et l’un de ses co-fondateurs.

Sous quelle technologie fonctionne vos Led WiZ & IDual qui permettent de créer des scénario lumineux ?

La technologie iDual reposent sur des moteurs LED blanc chaud / blanc froid alliés à des LED RGB qui permettent de piloter des scènes dynamiques depuis une télécommande infra-rouge. Chaque ampoule ou luminaire iDual intègre un micro-processeur, de la mémoire flashée, et peut ‘jouer’ de manière autonome une séquence lumineuse qui a été pré-programmée lors de la fabrication du produits. iDual est simple et efficace tant à l’installation qu’à l’usage, mais permet déjà de bénéficier de scénarios lumineux beaucoup plus élaborés que bon nombre de prétendues smart bulbs en Bluetooth ou en Zigbee.

Interview de James Siminoff sur le lancement de Ring en France

James Siminoff

James Siminoff

Bonjour James, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ainsi que faire une brève présentation de Ring ?

J’ai toujours inventéet, petit déjà, je fabriquais des couvertures chauffantes et des voitures télécommandées. J’ai par la suite créé plusieurs start-ups que j’ai finis par vendre.

Ring a été inventé car j’étais confronté à un problème. Mon équipe, composée de 2 collaborateurs et moi-même, travaillions depuis mon garage. Nous y inventions chaque semaine divers produits qui finissaient généralement par ne rien donner. Après quelques temps, nous avons réalisé que certaines livraisons importantes de colis n’étaient pas assurées car nous n’entendions pas la sonnette depuis le  garage. De plus, ma femme m’a confié qu’elle se sentait plus en sécurité dans la maison seule le soir quand elle pouvait entendre la sonnette. De là, nous avons abandonné nos autres projets pour nous concentrer sur Ring.

Interview de Vincent Bedouin, président de WE Network

Vincent Bedouin

Vincent Bedouin

Bonjour Vincent Bedouin, pourriez-vous vous présenter et nous présenter l’association WE Network et le groupe LACROIX ?

Commençons par WE Network. Je suis président depuis quelques mois de ce cluster qui réunit les professionnels (design, fabrication ou usagers), la recherche et l’enseignement de l’électronique du Grand Ouest. Cette année, nous sommes membre organisateur du World Electronics Forum en collaboration avec la mairie d’Angers et son maire Christophe BECHU qui préside l’événement en octobre prochain, ainsi que Michel PERRINET, délégué d’Angers French Tech.

C’est un challenge important et le WEF est une étape qui devrait nous conduire à accélérer la mise en œuvre d’une roadmap ambitieuse pour l’industrie électronique du futur en France et demain en Europe. La digitalisation et la meilleure gestion de la data sont des enjeux majeurs pour la filière électronique et par extension pour tous les marchés traditionnels qui s’appuient sur l’électronique et l’IoT pour se transformer.

En tant que Président du groupe LACROIX, je dirige une ETI industrielle et familiale qui conçoit et industrialise les équipements et technologies connectées et innovantes pour permettre à nos clients de rendre le monde plus intelligent et responsable et mieux appréhender l’innovation électronique, les flux de données, de personnes, d’eau et d’énergie. Je vis au quotidien en interne la puissance de la collaboration entre des activités à produits propres et une activité de conception et fabrication en sous-traitance électronique. Je souhaite développer ce modèle et cette complémentarité au sein de WE Network et contribuer à lancer une nouvelle dynamique pour l’électronique française.

Seoul Semiconductor et Toshiba Japon présentent une ampoule connectée révolutionnaire

Exemple de la différence de la colorimétrie entre une ampoule classique et la LED TRI-R

Exemple de la différence de colorimétries entre une ampoule classique et la LED TRI-R

Dans notre univers, il existe deux types de lumière, celle dite « naturelle », émanant du Soleil et la lumière artificielle, inventée par l’homme, sous forme d’ampoule, de néon ou d’halogène.

La société coréenne Seoul Semiconductor, l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de LED, en partenariat avec Toshiba Materials, vient de créer une troisième catégorie, la lumière artificielle qui reproduit avec une entière exactitude… le spectre de la lumière du Soleil. C’est une innovation de premier plan, pour ne pas dire révolutionnaire.

C’est à Francfort que nous ont conviés les deux partenaires, auteurs de cette formidable avancée technologique.

Tout le monde, en France, connaît le constructeur japonais Toshiba. En revanche, peu de gens ont entendu parler de cette entreprise née en février 1992, dans un minuscule local de Seoul et devenue un géant de l’éclairage domestique et industriel, « Seoul Semiconductor », fondée et dirigée par le sérieux, mais très sympathique, Lee Chung Hoon. Notons que ce dernier a fait le voyage depuis la Corée spécialement pour rencontrer les nombreux journalistes de la presse mondiale assistant à cette conférence et qu’il fut accompagné par Katsushiro Shinosawa, Directeur marketing de Toshiba Materials.

Nous fûmes chaleureusement accueillis à l’hôtel Sheraton de l’aéroport de Francfort, en Allemagne, où avait lieu la présentation officielle de l’ampoule LED « SunLike LED TRI-R », car c’est ainsi qu’elle se nomme.
D’ailleurs, un graphique drôle et habile nous fut montré, exposant les principales étapes de la découverte du feu et de la lumière par l’humanité.

interview de David VARET, directeur général de Homebox

David Varet

David Varet

Bonjour Monsieur VARET, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous présenter la société Homebox ?

Bonjour, je suis David VARET, directeur général de l’entreprise Homebox, leader français du self-stockage et filiale du groupe Rousselet.

Nous sommes le numéro 1 du self-stockage en France, en activité depuis plus de 20 ans.
Notre entreprise a gagné la confiance de plus de 200.000 clients depuis sa création, et dispose de près de 250.000 m2 de stockage dans près de 90 centres répartis sur l’ensemble du territoire.

Nous proposons de louer des espaces modulables, des « box » en libre-service mais sous surveillance, et d’offrir ainsi aux particuliers la possibilité de conserver leurs biens à proximité et avec le maximum de flexibilité, pour un jour, une semaine, un mois, un an, etc. C’est cette flexibilité qui nous permet d’assurer un accompagnement sur-mesure des changements de vie et des projets de nos clients.

Interview de Pierre Lafon, directeur général de « 1 Check »

Pierre Lafon

Pierre Lafon

Bonjour monsieur Lafon, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous parler de votre société ?

Bonjour Laurent, je suis Pierre Lafon, dirigeant de la société 1 Check qui édite une solution logicielle dédiée aux structures d’hébergement (hôtellerie haut de gamme et de plein air, centre de vacances).
Elle permet de digitaliser le process métier, afin d’optimiser la productivité et d’améliorer la traçabilité et la communication entre les services.

Quels sont les appareils connectés désormais par 1 Check dans les établissements hôteliers ?

Nous lançons un nouveau concept : la chambre d’hôtel elle-même devient un objet connecté à part entière et interagit avec le personnel d’hébergement en lui donnant, à son passage, l’ensemble des informations utiles.
Cela au niveau du service, des différentes interventions techniques à réaliser, voire de la maintenance préventive, et en faisant dialoguer la chambre avec chaque type d’utilisateur.

Quelles sortes d’établissement hôtelier équipez-vous ?

Tout type d’établissement, le besoin et la valeur ajoutée de notre service constituent une vraie réponse à une « contrainte métier », et ce, quelle que soit la taille. Nous pouvons équiper des hôtels de 16 chambres, comme des
hôtels de plus de 1900 chambres.

Pass chambre via mobile 1CHECK

Pass chambre via mobile 1CHECK

La chambre interagit avec le personnel de l’hôtel, mais qu’en est-il des clients ? La chambre interfère-t- elle également avec eux ?

Non, car il s’agit avant tout d’une « solution métier » qui est là pour organiser l’activité du personnel d’hébergement. Nous sommes déjà connectés avec le client, à travers soit une application de type « conciergerie », soit une application que nous retrouverons sur les portails des télévisions connectées présentes dans la chambre. Elle permettra aux clients de signaler un problème, un dysfonctionnement particulier.

Quels sont les retours des utilisateurs ?

Excellents ! Il y a d’ailleurs une forte demande et nous pensons que, à moyen terme, la totalité des hôtels seront équipés de ces dispositifs, qui améliorent grandement le dialogue entre la chambre et les équipes.

Votre mot de la fin ?

Au plaisir de vous recevoir, cher Laurent, dans un hôtel connecté avec la solution « 1 Check ».

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Lam Son Nguyen, expert en sécurité Internet chez McAfee

Lam Son Nguyen

Lam Son Nguyen

Bonjour Monsieur Lam Son Nguyen, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous présenter Intel Security ?

Bonjour, je suis Lam Son Nguyen, expert en sécurité Internet chez McAfee, société indépendante et internationale spécialisée dans la cyber-sécurité.

Depuis 30 ans, McAfee développe des solutions destinées au monde de l’entreprise et au grand public pour garantir un monde connecté plus sûr. A travers son panel d’offres, McAfee facilite ainsi l’orchestration des environnements professionnels de cyber-sécurité pour un fonctionnement plus intuitif et intelligent et assure la sécurité des environnements numériques (virtuels, fixes et mobiles) connectés utilisés par le grand public.

Quel est le pourcentage de foyer dont les objets connectés furent piratés ?

Il est difficile de répondre à cette question tant le volume d’objets connectés au sein d’un foyer ne cesse de croître. Aujourd’hui, le marché des objets connectés s’élève à 8,4 milliards et devrait atteindre les 10,5 milliards à l’horizon 2020 (source : Gartner). Quand on sait que l’on dénombre en moyenne 25 vulnérabilités par objet connecté, parmi les 10 plus usuels dans un foyer (webcams, thermostat intelligent, Smart TV, etc.), on mesure aisément les risques existants au sein d’un seul foyer.

IT Partners 2017 : rencontre avec Nicolas Wintrebert, en charge du développement produits chez Emtec.

Nicolas Wintrebert

Nicolas Wintrebert


Bonjour Nicolas, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs et nous présenter la société Emtec ?

EMTEC est une marque de Dexxon Groupe, entreprise française de vente de produits high-tech grand public, dont le siège social est situé près de Paris. Issue de BASF, l’inventeur des premières bandes magnétiques en plastique, EMTEC est à l’origine spécialisée dans la fabrication de bande pour l’enregistrement audio. Aujourd’hui notre société élabore des produits liés au multimédia et au stockage des données, et elle est présente dans plus de 50 pays.

En tant que chef de produits je suis en charge du développement de nos gammes de produits, depuis le sourcing et la qualification des différents partenaires jusqu’à la mise sur le marché par le biais de nos distributeurs en Europe, USA, Australie et en Nouvelle-Zélande.

Quelles sont les différentes catégories d’unités de stockage que vous proposez à vos clients?

Nous en avons 4 principales, qui sont le stockage, le divertissement connecté, les accessoires mobiles et cleaning:

Interview de Jean-Marc Vauguier, CEO de Z#BRE

Jean-Marc Vauguier

Jean-Marc Vauguier

Bonjour Jean-Marc Vauguier, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs et nous présenter la société Z#BRE ?

Z#BRE a été lancé en 2013 afin de permettre aux entreprises de développer leurs services à base d’objets connectés.
Nous avons créé une plateforme permettant de rendre simple le déploiement des objets connectés quelles que soient les technologies de communication utilisées.

A la demande de nos clients, nous avons aussi développé des objets connectés quand ils n’étaient pas disponibles sur le marché.
Nous pensons que l’Internet des Objets est un levier formidable pour ré-inventer les expériences clients et le business models des entreprises.

Pourquoi votre solution Z#LINK for Smart Building s’adresse-t’elle aux professionnels et non pas encore au grand public ?

Nous sommes convaincus que ce sont les entreprises qui porteront sur le marché grand public les futures grandes innovations de l’Internet des Objets.
Quand nous travaillons avec les entreprises, nous travaillons bien entendu pour leurs clients. Selon nous, ce ne sont pas les objets qui sont les plus importants mais plutôt les nouvelles expériences qu’ils rendent possibles,
et cela doit être porté par les business models des entreprises.

Finalement nous travaillons pour le grand public mais non pas en leur vendant des objets connectés mais des expériences connectées complètes produites par les entreprises.
Nos solutions Smart Building permettent aux entreprises prestataires de délivrer à leurs clients de nouveaux services comme la facturation à l’usage des espaces, le contrôle des prestations réalisées ou encore générer des alertes si nécessaires.

Avez-vous créé votre solution en fonction des demandes et des besoins précis de professionnels ?

Oui et non! Nous avons observé tout au long de nos projets que les expressions de besoins des entreprises ne sont pas encore très précises, elles ne comprennent pas, dans leur grande majorité, ce qu’elles peuvent faire de ces objets connectés et des datas qui vont avec.
Il est souvent nécessaire de leur proposer des solutions clé en main de manière à les faire réfléchir et en développer de nouvelles.

Quelle technologie utilisez-vous pour votre solution ?

Toutes les technologies radios disponibles, des réseaux bas débits comme Sigfox ou LORA, en passant par le WI FI ou tout autre connectivité disponible.
Depuis le lancement de Z#BRE, nous sommes convaincus que notre plateforme technique doit être capable de « brasser » toutes les technologies.

Comment s’effectue le traitements des données récoltés sur les divers objets connectés de l’entreprise ?

Sur notre plateforme qui s’appuie sur celle d’Amazon Web Services.
Elle permet non seulement de remonter et descendre les bonnes données sur les objets connectés, de les traiter et de les transmettre à d’autres plateformes fonctionnelles si nécessaire.
Le sujet n’est pas tant de capter des données que de traiter celles qui sont pertinentes, et pour ce faire nous avons commencé à développer des modules de machine Learning.
L’intelligence doit être répartie entre l’objet et la plateforme de manière à optimiser le fonctionnement d’ensemble.

Assurez-vous également la mise en place et le fonctionnement des objets connectés ?

Nous assistons nos clients dans le déploiement des fonctions de la plateforme et des objets connectés.

Comment évoluera votre solution dans un avenir proche ?

Nous sommes convaincus que les objets connectés ne sont que la partie émergée du sujet. Le sujet important c’est l’Internet des objets, c’est à dire être capable d’utiliser les objets pour créer de nouvelles expériences et de nouveaux business models.

Votre mot de la fin ?

Nous avons abordé le sujet des objets connectés et de l’Internet des Objets par les services qu’ils sont capables de délivrer via les entreprises.
Quels services pour quels clients?, voilà selon nous l’avenir de la connectivité au domicile et en dehors.

Interview de Maxime Delahaie, Responsable Grand Compte pour la marque Tork,

Maxime Delahaie

Maxime Delahaie

Bonjour Monsieur Delahaie, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Maxime Delahaie, Responsable Grand Compte pour la marque Tork, en charge du développement et déploiement du service Tork EasyCube.
Je travaille pour le groupe SCA depuis 2009 où j’ai occupé différentes fonctions, de vendeur en région à responsable Grand Compte.

Je suis fier de participer au lancement de Tork EasyCube en France. Au-delà d’implanter le système Tork EasyCube chez nos clients utilisateurs et de former les équipes de maintenance, je les accompagne dans la bonne appropriation de l’application et les aide dans l’optimisation de leur chaine de valeur.

Présentez-nous la marque Tork et la solution EasyCube.

Marque du Groupe SCA, Tork propose des produits d’hygiène pour les professionnels tels que des distributeurs, essuie-mains, papier-toilette, savon, chiffons… Nous fournissons aussi bien des hôtels et restaurants que des centres commerciaux, des écoles, des industries, des bureaux ou encore des établissements de santé.

Notre solution EasyCube est un système connecté pour la gestion du nettoyage. Il fournit des informations en temps réel permettant de savoir où, quand et quels sont les besoins en nettoyage et en réapprovisionnement. Les équipes d’entretien peuvent ainsi s’assurer de la disponibilité du papier et du savon et d’un niveau de propreté constant, sans sur-nettoyage ou contrôle permanent.

Tribune : Comment protéger votre maison des risques latents liés aux objets connectés

Arsène Liviu

Arsène Liviu

Plus de 8,4 milliards d’objets connectés à Internet devraient être disponibles en 2017 et Gartner estime que ce chiffre pourrait atteindre 20,4 milliards d’ici 2020. En 2017, le marché grand public représente 63 % de tous les appareils utilisés, soit 5,2 milliards d’unités.

Depuis plusieurs années, les chercheurs en sécurité mettent en garde contre les prises connectées, qui sont vulnérables par défaut, les ampoules intelligentes et autres objets connectés au réseau domestique. Pour l’utilisateur, le danger ne concerne pas uniquement l’appareil ciblé. La menace peut en effet se propager sur tous les autres appareils qui partagent le réseau car en exploitant la vulnérabilité d’un seul objet connecté, l’attaquant peut accéder au réseau domestique et compromettre la sécurité de tous les autres appareils (les ordinateurs portables et appareils mobiles par exemple), mais aussi des données privées et personnelles stockées sur des espaces partageant ce même réseau.

Smart TV

Les Smart TV sont désormais courantes et de plus en plus présentes dans les foyers. Même si l’utilisateur moyen ne perçoit généralement pas cet objet comme « connecté », la télévision dispose bien d’une connexion Internet et d’un système d’exploitation. Elle est donc exposée aux menaces, au même titre qu’un smartphone ou qu’une tablette. Les Smart TV étant désormais touchées par les infections de ransomwares, les utilisateurs doivent non seulement installer une solution de sécurité, mais aussi chercher régulièrement des mises à jour logicielles afin de corriger toutes les vulnérabilités connues.

Interview de Maxime Delahaie, en charge du développement et déploiement du service Tork EasyCube

Maxime Delahaie

Maxime Delahaie

Bonjour Monsieur Delahaie, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Maxime Delahaie, Responsable Grand Compte pour la marque Tork, en charge du développement et déploiement du service Tork EasyCube.
Je travaille pour le groupe SCA depuis 2009 où j’ai occupé différentes fonctions, de vendeur en région à responsable Grand Compte.

Je suis fier de participer au lancement de Tork EasyCube en France. Au-delà d’implanter le système Tork EasyCube chez nos clients utilisateurs et de former les équipes de maintenance, je les accompagne dans la bonne appropriation de l’application et les aide dans l’optimisation de leur chaine de valeur.

Présentez-nous la marque Tork et la solution EasyCube.

Marque du Groupe SCA, Tork propose des produits d’hygiène pour les professionnels tels que des distributeurs, essuie-mains, papier-toilette, savon, chiffons… Nous fournissons aussi bien des hôtels et restaurants que des centres commerciaux, des écoles, des industries, des bureaux ou encore des établissements de santé.

Interview d’Antoine et Stéphane Decayeux, directeurs de la société Decayeux

Antoine Decayeux

Antoine Decayeux

Stéphane Decayeux

Stéphane Decayeux


Bonjour Antoine & Stéphane Decayeux, pourriez-vous nous expliquer ce qu’est une boite aux lettres connectées ?

Bonjour, c’est une borne sécurisée…
C‘est une grande boîte qui permet de recevoir des colis des distributeurs postaux de tailles allant jusqu’au XXL.
La borne est opérée par une serrure mécanique avec deux canons : un premier canon qui est dédié aux distributeurs de colis permet la dépose des colis par un opérateur et un second réservé au propriétaire qui permet de récupérer le colis après son dépôt.

La serrure à double canon peut aussi être condamnée par l’intérieur par l’utilisateur privant ainsi le distributeur postal sécurisant l’accès des boîtes aux lettres.
Rien de systématique mais un accès contrôlé par le particulier pour plus de sécurité. De même ce système de double canon limite la dépose à un seul colis car une fois le colis déposé par l’opérateur logistique il est impossible de rouvrir la boite.

Interview de Nicolas Thibaut, fondateur de Uppersafe

Nicolas Thibaut

Nicolas Thibaut

Bonjour Monsieur Thibaut, pourriez-vous vous présenter et nous présenter la société Uppersafe ?

Bonjour, je vous remercie de m’accorder cet interview. Je suis le fondateur et gérant d’UPPERSAFE, un projet que j’ai fondé il y maintenant plus de 2 ans. J’ai créé ce service à la suite de mes études et de mes différentes expériences dans la sécurité informatique. UPPERSAFE vient répondre à un besoin de la part des particuliers et des petites entreprises face à des cyber menaces qui évoluent et qui se diversifient de plus en plus.

Nous avons récemment été sélectionné par le Startupbootcamp de Barcelone pour rejoindre leur programme d’accélération et nous sommes actuellement en train de préparer notre participation au Mobile World Congress, lors duquel nous aurons l’occasion de présenter notre solution sur la scène principale du 4YFN.

Quelle technologie utilisez-vous pour surveiller l’intégrité des objets connectés d’un foyer, ou d’une entreprise ?

Le fait que notre solution soit basée dans le cloud apporte des avantages en terme de légèreté, de simplicité et de réactivité face aux nouvelles menaces sur Internet. Nous avons en effet développé un service de pare-feu auquel il est possible de relier différents appareils et notamment les objets connectés au travers la Upperbox afin d’en assurer la protection. Les appareils sont connectés à notre service via un tunnel VPN, ce qui permet de transférer l’intégralité du trafic Internet vers notre pare-feu. Grâce à ce système de filtrage, nous pouvons analyser la source et la destination de chaque requête pour bloquer le contenu malveillant et tout ce qui pourrait être dangereux pour l’environnement informatique des utilisateurs.

Interview de Bruno de Latour, inventeur de la 1ère maison numérique connectée

Bruno de la Tour

Bruno de Latour

Bonjour Monsieur de Latour, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?            

Journaliste depuis plus de 35 ans ( Presse grand public .. le Figaro, Le point, Le Matin de Paris, Les Echos.. puis spécialisée SVM, Théorème..) j’ai inventé le concept domotique au début de 1984 et créé une association pour lancer le concept en France  (L’Association Pour les Maisons du Futur- APMF) à partir de 1984 et jusqu’en 2000 ( ck Linkedin, Viadeo..).

J ‘exerce depuis plus de 15 ans une activité de conseil en communication pour des entreprises innovantes, consultant-expert sur les technologies pour la maison. Sans oublier le travail d’éditeur de Domotique News, publication mensuelle que je rédige depuis 30 ans ( www.domotique-news.com)

Présentez-nous la maison numérique connectée ?  

Il s’agit de la 1ere démonstration grandeur réelle d’une maison connectée avec environ 210 objets connectés en situation présentés par 52 entreprises internationales… Un Living Lab Européen ( accrédité Enoll ) qui est une vision de l’organisation d’un habitat dans 20 ans, soit dans les années 2035-2040 www.maison-numerique.com/Normande. Il nous a fallu plus de 3 années pour réhabiliter un Manoir Normand du XVIII°s abandonné et progressivement le renover, installer un réseau le plus solide possible (difficile pour un batiment de plus de 35 M de long disposant parfois de murs épais….

Est-elle réellement habitable ?

OUI évidemment . On y effectue des bancs d’essai de produits, de prototypes, on y réalise des tournages vidéo, des prises de vue,  on développe pour des entreprises des expérimentations grandeur réelles..)

La maison numérique connectée

La maison numérique connectée

Pensez-vous avoir voulu créer la maison du futur ?

Je l’avais créée en 12988 au CNIT à La Défense avec 67 entreprises… j’étais alors président de l’APMF (association Maisons du Futur). La MNC est une maison des années 2035, donc d’un futur proche.

Avez-vous eu des retours de la part des professionnels de l’Internet des objets ?

Ils sont tous très séduits par cette expérimentation et nous confient volontiers, leurs derniers interrupteurs sans fil, leurs robots domestiques,  capteurs, détecteurs etc…

Trouvons-nous des robots ménagers ?

Prochainement , mais déjà 2 robots de nettoyage et 1 robot pour les extérieurs équipent la maison

Vos projets Bruno ?

Trois autres maisons connectées, en PACA (entre Marseille et Aix en Provence, dans la région Lyonnaise, à Bordeaux)

Votre mot de la fin ?

Il est essentiel de tester la vie qui nous attend demain, pour les Seniors, par exemple, mais aussi pour la santé, pour de nombreux nouveaux usages. L’expérience utilisateur va être déterminante pour que le public adopte ces nouveaux systèmes. Ce n’est pas gagné !

Interview de Monsieur Berenfus, co-fondateur d’Eden Forums

David Berenfus

David Berenfus


Bonjour Monsieur Berenfus, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour, je suis le co-fondateur d’Eden Forums, société créatrice d’événements dédiés au numérique. Après avoir créé une association inter-écoles en 2011 lorsque j’étais étudiant, nous avons décidé avec mon associé Ritchy de nous lancer pleinement dans ce qui nous passionnait le plus à savoir l’événementiel.
Depuis, nous organisons une dizaine d’événements chaque année, orientés recrutement et business dont l’IoT Business.

Présentez-nous la journée d’affaires IoT Business ?

Le Mardi 6 juin 2017 nous réunirons près de 700 participants autour des objets connectés. La journée sera séquencée en 4 parties qui se dérouleront en parallèle : une partie stand, un lieu consacré aux rendez-vous d’affaires, une salle de plénières avec des VIPs ainsi que deux salles de Keynotes avec des retours d’expériences opérationnelles et présentation de produit.

Quelle sera la part réservée à l’Internet des objets durant cette journée ?

100% ! La journée est consacrée à l’IoT. Notre objectif : permettre à nos clients et visitorat de conclure des
Annoncepartenariats et des accords qui leur permettront d’être les principaux acteurs du secteur en fonction de leur domaine : Usine du Futur, Télécommunication, Cloud, Cybersécurité, Domotique, Fintech …

Qui prévoyez-vous comme participants et intervenants exerçant dans la domotique et les objets connectés ?

De très belle sociétés seront présentes comme Schneider Electric, Socotec, SNCF, Bosch, Seb ou encore Intel. Tous nos intervenants lors des plénières ou speakers sont top décisionnaires ou top managers.
Notre objectif est d’organiser un événement de qualité avec un visitorat en conséquence.

Votre mot de la fin ?

Le marché des objets connectés est en expansion. Ils révolutionneront bientôt tous les secteurs et déjà aujourd’hui, ils présentent un véritable enjeu de compétitivité pour les entreprises.
Big Data, IoT et cybersécurité font parties intégrantes des transformations numériques des entreprises.
Les partenariats et leaders de demain se créés aujourd’hui, ne manquez pas le rendez-vous business de l’IoT, le mardi 6 juin 2017.

L’Internet des Objets (obscurs): Guide pour se protéger activement face à la menace

Sean Ginevan

Sean Ginevan

Sean est responsable des partenariats technologiques stratégiques et du développement des nouvelles solutions intégrées chez MobileIron. Sean est intervenu lors de nombreuses conférences professionnelles, est l’auteur de plusieurs articles sur le sujet de la mobilité en entreprise, et détient des brevets en protection des données mobiles et en communication unifiée. Sean travaille au sein de MobileIron depuis cinq ans, jouant un rôle important dans le développement commercial, mais aussi la gestion de produits et le marketing de l’entreprise. Avant cela, Sean a travaillé aux pôles ingénieur, marketing et rédactionnel de Cisco System, InformationWeek, Network Computing et AOL. Sean est titulaire d’une maîtrise en Gestion d’Information et d’une licence en Gestion et Technologie de l’Information de l’université de Syracuse.

Les entreprises découvriront le « bonheur » de l’IoT en 2017, qu’elles soient d’accord ou non.

Beaucoup de réfrigérateurs connectés, installés par des services commerciaux sans méfiance, saturent le réseau Wi-Fi d’un hôpital. Les médecins, qui recourent à la Voix sur Wi-Fi, ne reçoivent plus de communications, et les équipements de surveillance médicale n’envoient plus les dernières données primordiales pour l’administration des soins. Il ne s’agit plus ici d’un simple problème de connexion à Twitter, mais bien de vies réelles.

Interview de Ludovic Deblois, président et co-fondateur de Sunpartner Technologies

Ludovic Deblois

Ludovic Deblois

Bonjour Monsieur Ludovic Deblois, pourriez-vous vous présenter et nous présenter la société Sunpartner ?

Sunpartner Technologies est une PME qui développe et intègre des solutions photovoltaïques innovantes et invisibles, dédiées aux marchés de l’électronique grand public (wearables, mobiles, objets connectés), au bâtiment (SmartCities) ainsi qu’au marché du transport (automobile, aviation, nautisme). Nos technologies Wysips® (What You See Is Photovoltaic Surface) captent l’énergie solaire et la transforment en électricité pour rendre totalement ou partiellement autonomes les objets du quotidien.

Nous mettons notre savoir-faire au service de la création de surfaces intelligentes et esthétiques à travers le monde. L’entreprise, fondée en 2008 et implanté à Rousset (près d’Aix-en- Provence), compte aujourd’hui 65 collaborateurs, dispose d’un portefeuille de brevets significatif et a levé 45M€ depuis sa création.

Quelles fonctions connectées aura votre montre hybride ?

Au préalable, précisons que la LunaR est une montre connectée à l’usage quotidien développée et commercialisée par la société MED, laquelle fournit des solutions destinées au marché de l’électronique grand public. SunPartner apporte l’une des briques technologiques clé de cette innovation, faisant de LunaR la première montre connectée hybride alimentée grâce au module photovoltaïque transparent Wysips® Reflect.

Interview de Valérie Riffaud-Cangelosi, responsable du développement chez Epson

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Valérie Riffaud-Cangelosi

Bonjour Madame Riffaud-Cangelosi, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour ! Je travaille chez Epson Europe et je suis responsable du développement des nouveaux marchés chez Epson. Dans ce cadre, avec mon équipe nous nous occupons depuis 5 ans du développement en Europe de la gamme de lunettes Moverio, qui sont des lunettes de réalité augmentée – binoculaires à lentilles transparentes.

Quels sont les Drones compatibles avec les nouvelles lunettes connectées Epson Moverio BT-300 ?

Depuis quelque temps déjà, nous sommes en relation avec la société DJI, et suite à une première expérience concluante entre notre précédent modèle et leur drone, nous avons naturellement décidé de continuer avec nos nouvelles générations respectives.

Leur application DJO GO 3.0.1 est disponible sur notre place de marché, Moverio Apps Market, présent dans nos lunettes et bientôt DJI GO 4.0. Tous les modèles utilisant ces applications deviennent donc compatibles avec nos lunettes, il suffit de télécharger gratuitement l’application et de lier les 2 contrôleurs par un câble USB fourni.

Le succès au rendez-vous de Connect+ Event 2016

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Connect Event

Du 6 au 9 décembre 2016, le CNRFID a pris part, avec Connect+ Event, à Convergence, le grand événement consacré à l’Industrie du Futur regroupant MIDEST et Smart Industries. M. François Hollande, Président de la République Française, a inauguré l’événement le 6 décembre.

Tout au long des 4 jours, Smart Industries et Connect+ Event ont rassemblé 8 023 visiteurs et 200 exposants sur 8 000 m2 d’exposition. Connect+ Event, l’événement dédié aux Objets Connectés Professionnels, était rythmé par des rendez-vous de networking, des conférences sur les Objets Connectés, la cérémonie de remise des Connect+ Awards et des démonstrations d’applications IoT avec Connectwave.

Interview de Loïc Guézo, Stratégiste en cybersécurité, pour Trend Micro

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Loïc Guézo

Bonjour Loïc Guézo, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Stratégiste en cybersécurité, pour Trend Micro, éditeur japonais de cybersécurité. Nous sommes un peu moins de 6 000 personnes dans le monde, avec notre Direction Générale basée à Tokyo.
Je suis également administrateur du CLUSIF (Club de la Sécurité de l’Information Français clusif.fr

Pourquoi avoir décidé d’éditer un guide sur la prévention des plus jeunes vis à vis des objets connectés ?

La sensibilisation est la clé de la cybersécurité. C’est en participant à ces efforts, désormais auprès de plus jeunes « consommateurs » que nous participerons le mieux à notre objectif de rendre le monde numérique plus sûr.

Depuis 3 ans, on assiste à un développement majeur du marché de l’Internet of Things, Internet des objets), en particulier sous forme de jeux, déclinaison en version connectée d’une version plus traditionnelle (par exemple une poupée) ou nouveau produit (exemple les drones volants). La période de Noël confirme cet engouement ; en 2015, plusieurs scandales liés aux objets connectés ont déjà révélé la faiblesse de la prise en compte du besoin de sécurité par les fabricants….

Interview de Bruno Lussato, co-fondateur de Wistiki

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Bruno Lussato


Bonjour Monsieur Bruno Lussato, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis Bruno Lussato, l’un des co-fondateurs de Wistiki. Nous avons créé cette société avec mes deux plus jeunes frères Théo et Hugo il y a maintenant 3 ans. L’idée vient de notre chat, Minou : nous le perdions tout le temps et avons cherché un moyen de le retrouver plus facilement.

Hugo, qui était à l’époque à Centrale Lyon, est arrivé avec un prototype qui nous permettait de retrouver notre animal. Avec ce produit, nous avions l’intuition que nous pourrions aider tous les étourdis de la planète.
Et ça a fonctionné, en 2014 et 2015, nous sommes devenu l’objet connecté le plus vendu en France.

Sur quelle technologie repose le système de votre porte clef connecté ?

La collection « By Starck » fonctionne grâce au Bluetooth low energy. En appairant notre produit à votre téléphone (application gratuite disponible sur Android et iOs), vous pouvez faire sonner vos objets avec une sonnerie à 90 décibels et les localiser sur une carte. Vous pouvez accrocher notre produit à tous les objets que vous ne voulez plus perdre : sac, clés, voiture, scooter, pochette … L’utilisation est illimité.

Interview de Antoine Serouille, co-fondateur des sous-vêtements pour homme Duoo

Lors de la soirée de présentation des Boxer Duoo

Lors de la soirée de présentation des Boxers Duoo

Bonjour, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous présenter la société Duoo?

Bonjour à tous, je m’appelle Antoine Serouille et avec 2 amis d’enfance, Romain et Yohann, nous avons créé DUOO Hopeful. En alliant les technologies textiles à la mode, nous avons créé le sous-vêtement d’aujourd’hui, un boxer protecteur des ondes électromagnétique.

Vos Boxers protègent les utilisateurs masculins de smartphones des ondes nocives. Quels sont les dangers que nous font courir nos téléphones ?

Les dernières études (cf DP) l’ont montré, notre fertilité est mise en péril par nos smartphones et autres appareils connectés, il fallait donc un moyen simple de se protéger afin de profiter des nouvelles technologies.

Présentez-nous votre technologie maison « Silvershell technology »

La technologie Silvershell® a été développée avec des ingénieurs textiles Français. Elle contient des fils d’argent, reproduisant ainsi l’effet de la cage de Faraday. Elle est aussi extrêmement douce et aérée.

Les Boxers Duoo

Les Boxers Duoo

Quels seront les prochains vêtements de votre jeune start-up ?

Nous travaillons actuellement sur d’autres produits innovants. Ces produits ne seront pas nécessairement anti-ondes, mais allieront mode et innovation pour faciliter notre quotidien !

Votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à vos lecteurs de nous retrouver sur Youtube et ainsi en savoir plus sur nos produits.

Interview exclusive de Nicolas THIBAUT, fondateur de UPPERSAFE

nicolas-thibaut

Nicolas Thibaut

Bonjour Monsieur Thibaut, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour, je m’appelle Nicolas THIBAUT, je suis le fondateur de UPPERSAFE.
Suite à mon expérience en tant que consultant dans la sécurité informatique et face aux nouvelles menaces sur Internet, j’ai souhaité créer fin 2014 un service de protection proactive afin d’aider les particuliers et petites entreprises à protéger leurs appareils et leurs données.

Sur quelle technologie repose le système Uppersafe ?

UPPERSAFE est un service de pare-feu dans le cloud qui, contrairement à un antivirus ou un pare-feu physique, sécurise votre accès Internet en amont du réseau de votre maison ou de votre entreprise.
Nous bloquons tout ce qui pourrait être dangereux pour votre environnement informatique avant même que cela arrive jusqu’à vos appareils.
Nous utilisons différentes technologies pour detecter le traffic malveillant et assurer une protection efficace face aux nouvelles cyber menaces.
Enfin, le fait que notre solution soit dans le cloud nous permet d’assurer une mise à jour en temps réel des cyber menaces (spam, phishing, malwares, cryptolockers, botnets, etc).

Parlons des objets connectés ! Uppersafe peut-il garantir leur intégrité afin qu’ils ne soient jamais piratés ? Nous pensons surtout aux caméras connectées.

Notre service vous assure une protection “universelle” (compatible avec tous vos appareils). En effet, il vous suffit d’utiliser notre “Netbox” pour centraliser la sécurité de tous vos objets connectés (TV, imprimante, caméra de surveillance, thermostat, frigo, machine à café, etc) depuis un point d’accès global.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Nous utilisons un tunnel VPN pour relier tous vos appareils et objets connectés jusqu’à notre service. Le VPN nous permet également de renforcer fortement votre anonymat sur Internet (votre adresse IP, qui est votre identité sur Internet, est masquée et remplacée par celle de notre service).

Notre solution matérielle (“Netbox ») est la plus simple à mettre en place et celle qui offre une compatibilité totale avec vos objets connectés. En quelques manipulations, vous pouvez connecter tous vos appareils et objets connectés par Wi-Fi ou par cable Ethernet à la Netbox afin de les sécuriser.
La solution logicielle vous assure quant à elle un maximum de flexibilité sur votre ordinateur, smartphone ou tablette. Vous pouvez en effet configurer notre service sur chacun de vos appareils de manière indépendante.

Comment évoluera votre système à l’avenir ?

Notre objectif étant de proposer notre service au meilleur prix et à un maximum de personnes, nous allons dévoiler dans les prochains mois une nouvelle version miniaturisée de notre “Netbox” (plus petite en terme de taille).
Nous allons également continuer à améliorer notre système de protection, notamment grâce à l’arrivée de Lucas PHILIPPE, finaliste de la DEFCON 2015,  dans notre équipe.

Votre mot de la fin ?

La sécurité est un sujet difficile à aborder et dont la majorité des gens se soucient malheureusement trop tard, quand ils prennent conscience qu’ils sont la victime d’un piratage. Nous sommes convaincu de pourvoir changer cela et espérons pouvoir créer une communauté autour de notre service.

Offrez-vous un briquet Hight-Tech pour Noël, avec le PureInnove

Le briquet nouvelle génération, "PureInnov"

Le briquet nouvelle génération, « PureInnov »

Le spécialiste français du briquet nouvelle génération, PureInnov vous offre la bonne idée cadeau à un prix raisonnable (les modèles s’échelonnent entre 24,99€ et 49,99€).

Écologiques et économiques, ces briquets sans flamme sont dotés de la technologie à « Arc électrique » inspirée des Taser. Un tout nouveau procédé d’allumage sans essence, ni gaz pour des briquets tout terrain et durables.

Interview de Raphaël Vanneste, directeur général de Top Office

Raphaël Vanneste

Raphaël Vanneste

Le film intelligent SONTE, facile à installer et contrôlable à distance depuis un smartphone pour passer des vitres transparentes à opaques en moins d’une seconde, est aujourd’hui disponible exclusivement chez Top Office.

Pourriez-vous nous présenter la société Top Office

Spécialiste des fournitures et du matériel de bureau depuis 20 ans, Top Office dispose à ce jour de 38 magasins sur l’ensemble du territoire français et 1 site e-commerce top-office.com. Acteur majeur sur son marché, Top Office place le service et le développement de solutions complètes au cœur de ses priorités : impression 3D, impression mobile, bureau connecté, vendeur connecté, retrait 1h en magasin… L’enseigne se rapproche des start-up françaises pour toujours plus rivaliser d’imagination et séduire ses clients de plus en plus nombreux.

Pourquoi ce partenariat avec la société Neosmart :

Revendeur officiel belge de la solution SONTE, Néosmart est déjà présent sur le territoire français avec son équipe de poseurs agréée. C’est une société réactive qui saura répondre à nos clients rapidement.

Parlez-nous de ce film connecté Sonte que vous allez commercialiser

C’est le premier film opacifiant contrôlé pouvant être activé et pouvant instantanément passer d’opaque à transparent en moins d’une seconde. Combiné à l’application smartphone gratuite, l’utilisateur transforme d’un glissement de doigt son intimité. En mode opaque, le film est aussi un excellent support de projection qui permet une réelle innovation dans le monde du marketing visuel. Il est disponible dans les 38 magasins Top Office et sur top-office.com depuis début octobre.

FRANC SUCCÈS POUR L’INAUGURATION DE LA GALERIE LG SIGNATURE « THE ART OF ESSENCE » EN PLEIN CŒUR DE PARIS

LG Signature

LG Signature

LG Electronics (LG) présente à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 7 décembre 2016 sa nouvelle marque LG SIGNATURE, à travers la création d’une Galerie d’Art éphémère se situant sur le parvis du Centre Georges Pompidou, à Paris. Unique, cette nouvelle marque du géant coréen dédiée à l’art de vivre luxe a déjà fait beaucoup parler d’elle dans le monde et entend séduire les Français en quête d’exclusivité.

Lors de son inauguration hier en avant-première, la ligne haute couture a séduit de nombreux médias, influenceurs et célébrités qui étaient présents pour l’occasion.

La ligne LG SIGNATURE, l’incarnation du luxe adapté au high-tech

Baptisée « The Art of Essence », la ligne LG SIGNATURE souligne la capacité d’innovation et la ferveur de LG pour l’esthétisme et l’art de vivre. Elle incarne la quête incessante du produit exclusif et de la grandeur, atteints lorsque l’essence même du produit demeure non compromise. La passion qui anime les créateurs de LG SIGNATURE, celle de préserver l’essence des produits depuis la naissance de l’idée jusqu’à l’expérience client, est ce qui distingue LG SIGNATURE des autres marques.

Interview de Samy-Hugon Benhellal, ingénieur chargé du développement de Dommee.

 Samy Hugon-Benhellal

Samy Hugon-Benhellal

Bonjour Samy Hugon-Benhellal, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous présenter la société Dommee ?

Gesthome, filiale du promoteur immobilier Sedelka-Europrom, a mis en place la solution Dommee, une domotique intelligente destinée à toutes les habitations. L’idée de départ revient à Malek Rezgui, président du Groupe Sedelka Europrom, et le je m’occupe du développement de Dommee

 Peut-on dire que le boitier Dommee facilite enfin la gestion des objets connectés au sein du  foyer ?

Oui, c’est exactement cela. Si la plupart des objets connectés sont assez intuitifs dans leur utilisation, certains peuvent s’avérer plus complexes pour des novices. Dommee les rend facilement utilisables par l’utilisateur depuis ses différentes interfaces (TV, tablette, smartphone…).

Tout est fait fait pour qu’ils soient commandés en 1 seul clic. Les protocoles reconnus par Dommee sont parmi les plus utilisés sur le marché. Le résident se dotant d’un nouvel objet connecté n’a pas besoin de télécharger un logiciel d’aide à l’installation ou à l’utilisation, Dommee s’interface avec lui automatiquement.

Présentation de l’aspirateur connecté robot Dyson 360 Eye ™

Robot Dyson 360 Eye

Robot Dyson 360 Eye

La technologie devrait résoudre les problèmes quotidiens et la maison connectée n’est significative que quand elle rend nos vies plus faciles. Pour Dyson, l’accent est mis sur la création de la technologie intelligente et sur le fait que le matériel et les logiciels puissent travailler ensemble afin de développer des machines qui comprennent leur environnement, y répondent et l’améliorent.

Prenez l’aspirateur robot Dyson 360 Eye ™; Contrairement à d’autres aspirateurs robotiques sur le marché, il s’agit d’un aspirateur d’abord et avant tout. Propulsé par le moteur numérique Dyson V2, il a deux fois la puissance d’aspiration des autres aspirateurs robotiques, et sa technologie brevetée Radial Root Cyclone capture les poussières microscopiques et les particules de saleté.

Mais cette machine a également une caméra panoramique à 360 degrés, ce qui lui permet de cartographier votre maison afin qu’elle sache où elle se trouve et où elle doit encore nettoyer. Cet aspirateur de nouvelle génération se déplace systématiquement à travers votre maison, navigue entre les meubles pour s’assurer qu’il utilise sa charge disponible efficacement, avant de retourner à sa station de base pour recharger.

Cette technologie se connecte à l’application Dyson Link, ce qui signifie que vous pouvez le contrôler, même si vous êtes à l’extérieur. Il vous permet de démarrer, mettre en pause et arrêter la machine comme et quand vous le voulez.

Les objets connectés : LA nouvelle menace pour l’informatique mondiale ?

Tim Skutt

Tim Skutt

Alex DeVries

Alex DeVries

Tribune écrite par Tim Skutt, Architecte systèmes d’informations chez Wind River et Alex deVries, Directeur commercial chez Red Hat

Les attaques par déni de service (DDoS) ont toujours représenté une menace pour les sites très fréquentés, mais celles des dernières semaines sont d’un tout autre genre…
La première attaque à être relayée le fut par krebsonsecurity.com, un des sites d’information les plus complets en matière de sécurité (tenu par Brian Krebs, journaliste d’investigation américain connu notamment pour son travail sur les cybercriminels). L’attaque aurait atteint les 620 Go/s, un volume qui s’est avéré impossible à gérer pour l’hébergeur Akamai. C’est ainsi que le site s’est retrouvé hors ligne pendant plusieurs jours. A l’origine de la cause : des webcams piratées agissant telles des zombies du DDoS.

Le deuxième incident notoire a affecté l’hébergeur français OVH. Ce dernier a survécu à une attaque avec des pointes à 1,5 To/s menée, selon ses informations, par des pirates exploitant 145 000 caméras et enregistreurs vidéo numériques (soit un cas similaire à celui d’Akamai).

Biom Paris réinvente les objets du quotidien… et commence par vos toilettes.

 

Sandra Legel Fondatrice de Biom Paris

Sandra Legel – Biom Paris

Entretien avec Sandra Legel  Fondatrice de Biom Paris

Si dans le couple, ce sont encore majoritairement les femmes qui font le ménage, les équipements pour le faire sont souvent inventés par des hommes. Je n’ai pas eu peur de m’attaquer à cette contradiction en lançant Biom Paris et sa gamme de produits éco-conçus, smart et design.

C’est parce que, trop souvent, les inventeurs et les utilisateurs n’ont pas les mêmes ambitions et attentes que je me suis tout de suite positionnée comme lead user dans la création de ma startup. Si on ne part pas des utilisateurs, les objets inventés ne seront jamais satisfaisants. En d’autres termes, je pars des besoins et pense bénéfice consommateur pour inventer, avec une équipe design et l’agence d’éco-conception MU, les produits les plus efficaces et les plus respectueux de l’environnement possible. Je ne peux pas accepter l’idée qu’un drone me livre chez moi un balai brosse aussi mal pensé qu’actuellement, c’est pour cela que bbb, La Brosse est conçue à base de bio-plastique et elle est tellement jolie ! 

Interview de Alexandra Gheorghe, spécialiste de la sécurité chez Bitdefender

Alexandra Gheorghe

Alexandra Gheorghe


Bonjour Madame Gheorghe, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Je suis Alexandra Gheorghe, spécialiste de la sécurité chez Bitdefender depuis trois ans.

Expliquez-nous comment un pirate peut se connecter à une prise de courant et pirater ainsi les appareils d’un foyer ?

Si un attaquant connaît l’adresse MAC de l’appareil et le mot de passe par défaut du hotspot (réseau temporaire) créé lors de l’installation, il peut alors contrôler l’appareil à distance, le reprogrammer, ou accéder à toutes les informations qui y sont rattachés.

Cela inclut l’adresse et le mot de passe de messagerie de l’utilisateur, si la fonction de notification par e-mail est activée. Une fois à l’intérieur du réseau local, il peut voir et, par conséquent, cibler d’autres appareils connectés au réseau compromis.

Interview d’Axelle Lenoury, senior manager pour les appareils électroménagers du groupe Whirlpool

Alexis Lenoury

Axelle Lenoury

Bonjour Madame Lenoury, pourriez-vous vous présenter et nous dire quelles sont vos fonctions au sein de Whirlpool ?

Axelle Lenoury, Senior Category manager  sur la partie Laundry (Lave-linge, sèche-linge, Lavante-séchante) pour toutes les marques du Groupe (Whirlpool, Hotpoint, Indesit). Cela représente  environ 250 millions d’euros de chiffre d’affaire.

Pourquoi la marque a-t ‘elle attendue 2017 pour se lancer de plein pieds dans les objets connectés ?

Whirpool et la connectivité, c’est déjà une longue histoire. Dès 2001, Whirlpool a lancé un réfrigérateur connecté (Salon Hometech de Berlin). Nos appareils connectés n’ont pas été lancés plus tôt car la demande était inexistante, jusqu’à présent.

Pionnier des technologies pour la maison connectée, Whirlpool Corporation a lancé une première gamme complète d’appareils ménagers connectés  dès 2015. Il s’agit de 6ème Sens Live, qui se compose du premier ecosystème connecté composé d’un lave-linge et sèche-linge Supreme Care, du réfrigérateur-congélateur Supreme Dual NoFrost et du lave-vaisselle PowerDry contrôlables à distance depuis un smartphone ou une tablette via une appli mobile intuitive dédiée (6ème Sens Live).

Le set connecté 6ème Sens Live a été lancé en 2015 sur les marchés Polonais, Hollandais et Allemand. L’implantation se poursuit en 2016 avec les pays nordiques et l’Europe de l’Est, ainsi que la France.

Enquête exclusive: Les logements connectés et les Français, un rapport encore tendu

Les logements connectés et les Français.
On retrouve de plus en plus de dispositifs nous permettant de rester « connectés ».
De nos smartphones à nos montres en passant par les drones, ces objets ont envahi notre quotidien, si bien que nos maisons sont elles-mêmes connectées grâce à la présence de ces dispositifs. On peut désormais contrôler à distance le chauffage, la lumière ou les ouvertures grâce à des applications depuis notre téléphone.

A quel point les Français sont-ils connectés aujourd’hui et se sentent-ils vraiment concernés ?
Le site Immobiliare-Neuf.fr a réalisé une étude en ce sens en interrogeant un panel  de 1800 personnes.

Interview de Linda Ghobdani, Responsable de l’Innovation chez HomeServe

Linda Godhbani

Linda Godhbani

Bonjour Madame pourriez-vous vous présenter et nous présenter la société HomeServe ?

HomeServe France est spécialiste de l’installation, de la réparation, de l’assistance et du dépannage dans les domaines de la plomberie, du chauffage, de l’électricité, du gaz et de la domotique au sein de la maison.

HomeServe a inventé le métier de l’assistance du domicile il y a 15 ans en France. En tant que pionnier, nous nous devons d’imaginer l’assistance de la maison de demain. Et nous sommes, sur ce point, convaincus que le marché de la maison connectée est un enjeu clef.

C’est pourquoi nous avons créé, dans une veine intrapreunariale, la HomeServe Innovation Factory, dont je suis responsable. Je dirige une équipe de 5 personnes dédiées à l’innovation au sein d’HomeServe. Une innovation disruptive conçue pour positionner le client au cœur de nos services.

Interview de Jean-Christophe Lecosse, fondateur de Connectwave.

Jean-Christophe LECOSSE

Jean-Christophe LECOSSE

Bonjour Monsieur Jean-Christophe LECOSSE, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Je suis Directeur Général du Centre National de référence RFID et fondateur de Connectwave, la plateforme dédiée aux Objets Connectés Professionnels. Le CNRFID a été créé en 2008 par le Ministère de l’économie, de l’Industrie et du Numérique pour faciliter le déploiement des technologies sans contact et des Objets Connectés Professionnels.

Nous rassemblons près de 150 acteurs du sans contact au niveau national et international et nous présidons depuis plusieurs années des comités nationaux et internationaux de normalisation et de standardisation.

Décrivez-nous Connect+ Event, l’événement dédié aux objets connectés professionnel.

Interview de Lionel Bry, Inventeur de la première boite aux lettres connectées

Lionel Bry

Lionel Bry

Bonjour Lionel Bry, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

J’ai 54 ans, je vis dans les Landes, près de Dax où je me suis installé il y a 11 ans. J’ai toujours été un entrepreneur dans l’âme, j’ai crée ma première entreprise à 21 ans.
J’ai participé à de nombreux projets en concevant et réalisant pour le groupe ACCOR le premier prototype des chambres Formule 1 ou en collaborant auprès de groupes comme Bouygues ou Dumez lors du chantier de l’Arche de la Défense où j’ai travaillé sur la conception du toit de l’Arche, qui est en fait un héliport.

Interview de Thierry Ricci, fondateur de Natéosanté

Thierry Ricci

Thierry Ricci


Bonjour Monsieur Ricci, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour, Thierry Ricci, 41 ans, président fondateur de la société NatéoSanté. Après une formation d’électronicien, j’ai travaillé dans les télécoms de nombreuses années à des postes techniques puis en tant que responsable de l’ingénierie performance réseau de SFR.

Sensible à la qualité de l’air et allergique chronique c’est en 2009 que j’ai décidé de lancer la société NatéoSanté. L’idée était de proposer une solution efficace contre la pollution de l’air intérieur qui permettrait aux personnes sensibles de mieux vivre au quotidien. Aujourd’hui, je me concentre entre autre sur l’innovation avec nos partenaires R&D.

Interview de Grégory Jean, président et fondateur de la société Aykow

Grégory Jean

Grégory Jean


Bonjour Grégory Jean, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Grégory JEAN, président et fondateur de la société AYKOW et passionné d’astronomie. Issu de l’ingénierie nucléaire, j’ai pour ambition d’améliorer le quotidien de tous en créant des solutions techniquement innovantes et performantes sous la forme de produits simples à prix accessible.

Avant, mon travail consistait à proposer des solutions pour protéger les gens et l’environnement de l’activité Nucléaire. Mais, la problématique majeure de l’exposition aux radiations des humains est naturelle, c’est le Radon. Ce gaz radioactif est à l’origine de 10 à 14% des cancers pulmonaires. Et aucune vraie solution n’était proposée. AYKOW est donc née avec le désir de concevoir des solutions performantes et élégantes pour le traitement de l’air que personne ne propose.

Comment est née l’idée de l’objet connecté « Aube » ?

L’idée de Aube nous est venue d’un état des lieux du marché existant. Tout d’abord, il faut savoir que l’air de nos espaces intérieurs est 7 à 20 fois plus pollué qu’à l’extérieur. Utiliser un purificateur d’air chez soi est devenu une nécessité. Toutefois, les purificateurs d’air habituellement proposés sur le marché ont un schéma commercial similaire à celui des imprimantes de bureau. Vous achetez un produit plus ou moins accessible mais vous dépensez beaucoup d’argent en consommables. Il y a donc toujours de la maintenance dont peu de personnes s’occupent réellement. Le produit perd rapidement en efficacité, il devient bruyant, énergivore.

Interview de Christophe Leroy, directeur marketing des Piscines connectées Magiline

Christophe Leroy

Bonjour Monsieur Monsieur Leroy, pourriez-vous vous présenter et nous présenter la société Magiline ?

Bonjour Christophe Leroy, directeur marketing de Piscines Magiline. Notre société est concepteur-fabricant de piscines enterrées depuis 20 ans.

Basée à Troyes, elle est la seule à bénéficier du label Origine France garantie. Avec 87 brevets internationaux déposés, l’innovation est dans les gènes de l’entreprise depuis sa création. … avec des objectifs concrets pour ses clients : des produits plus performants, plus économiques et plus simples à l’usage.

 Des piscines entièrement connectées, il fallait y penser, êtes-vous les premiers dans ce domaine ?

Nous sommes parmi les premiers à avoir perçu le bénéfice de la domotique appliquée à la piscine, dès 2011. Et c’est la seule solution intégrée du marché développée par un constructeur. Ainsi, tous les paramètres sont parfaitement maitrisés.

Sondage: 52% des internautes pensent que les objets connectés vont permettre d’améliorer leur bien-être

La serrure connectée OKIDOKEYS

La serrure connectée OKIDOKEYS

Télévision, montre, casque de réalité virtuelle … Les objets connectés semblent omniprésents. Sont-ils réellement déjà au cœur de nos vies quotidiennes ?
L’engouement qu’ils semblent susciter est-il une réalité ? Pour le savoir, Touslesprix.com a mené son enquête auprès de sa communauté !

52% des internautes pensent que les objets connectés sont des inventions utiles Interrogés sur leur perception, les internautes sont divisés. Sur l’ensemble du panel, plus de la moitié (52%) pense que ces nouveaux objets sont utiles et vont permettre d’améliorer le bien-être de l’homme.

L’autre moitié est plus réticente, et ceci pour différentes raisons :  17% pensent qu’il s’agit d’une mode passagère, 16% jugent les objets connectés dangereux par rapport à la sécurisation des données personnelles alors que 15% les trouvent trop compliqués (difficulté d’installation ou d’utilisation).

38% des internautes possèdent au moins un objet connecté? Si les objets connectés font beaucoup parler d’eux, sont-ils pour autant au cœur du quotidien des Français ? A ce jour, 38 % des internautes ayant répondu à cette enquête possèdent déjà 1 objet connecté. L’engouement semble réel puisque 22% comptent s’en acheter un cette année. Malgré tout, 40 % restent encore sur la réserve et n’y trouvent pas.

Pas plus de 100 euros pour acheter un objet connecté
Côté budget, les internautes restent raisonnables puisque 65% ne consacreront qu’entre 0 et 100 euros à l’achat d’un objet connecté. 20% sont prêts à y allouer entre 100 et 200 euros alors que seuls 15% dépenseront plus de 200 euros pour cet achat. Afin de réaliser des économies, 40% préfèrent d’ailleurs acheter des objets connectés en période de soldes.
La domotique, secteur le plus plébiscité par les internautes. Lorsqu’on interroge les internautes sur l’objet qu’ils seraient susceptibles d’acheter en priorité, ils sont 38% à opter pour un objet de domotique, qui puisse leur faciliter la vie à la maison. 22% préféreraient, quant à eux, un objet leur permettant de mesurer leurs performances sportives. Enfin, 20% seraient davantage portés sur le secteur de la santé tandis que 20% opteraient plutôt pour un objet ludique.

Le casque Oculus Rift, objet le plus attendu de cette année 2016.
Parmi les produits les attendus en 2016, le casque Oculus Rift est bien le produit qui remporte tous les suffrages (33%). Il est suivi de la montre connectée Wena Wrist de Samsung (25%), la ceinture Welt de Samsung (23%) et la Playstation VR de Sony (19%). Si l’on isole les hommes, ils sont même 36% à préférer le casque Oculus Rift. Les femmes attendent quant à elles avec impatience la ceinture Welt de Samsung (35,2%).

Samsung, marque phare pour les objets connectés en 2016
Pour tenter de s’imposer sur ce créneau, les marques bataillent. Pour plus de 52% des internautes, c’est sans aucun doute la marque Samsung qui se distinguera dans le domaine des objets connectés en 2016 devant Google (20%), Apple (18%), et Microsoft (10%). Pour choisir un objet connecté, 33% des personnes interrogées consultent les avis et commentaires en ligne alors que 32% le comparent avec d’autres produits ; 19% regardent des vidéos tests sur Internet et enfin 16% préfèrent se renseigner directement auprès de leur famille et leurs amis.

Sondage réalisé du 17/03/2016 au 29/03/2016 auprès de la communauté touslesprix.com – échantillon de 301 personnes

Quelles sont les sept erreurs à éviter lors du lancement d’un objet connecté

Thomas de Lussac

Thomas de Lussac

En 15 ans d’existence, l’Agence de Design « Thomas de Lussac » a posé sa marque dans l’univers du Design Français. 2015 fut l’année de la consécration car l’agence remporta le prix majeur du Design Français. Aujourd’hui, son créateur, Thomas de Lussac en personne, nous parle des sept erreurs à éviter lors du lancement d’un objet connecté.

1/ Un produit suréquipé.

Il faut éviter d’ajouter des fonctions et des capacités superflues. Le client achète l’objet pour sa fonction principale et non pour une myriade de possibilités secondaires; par exemple une caméra connectée à votre smartphone pour surveiller sa maison en son absence, n’a pas forcément besoin d’un capteur de température ou de gaz CO2, ou autres… !

Ces options peuvent rendre l’utilisation compliquée, dérouter le consommateur et finalement décourager l’achat.
D’autant plus que ces fonctions vont forcément allonger le délai de mise au point et de lancement. Finalement, l’impact sur le prix peut aussi provoquer une augmentation rédhibitoire.

2/ Un lancement trop tardif.

Il est plus confortable de prendre son temps pour un lancement de produit : étude de marché, recherche technologique, discussions interminables sur les fonctions, accords en interne pour les grands groupes… Toutefois, si vous attendez trop longtemps pour lancer l’objet connecté, vous prenez le risque qu’un concurrent le lance avant vous et récolte les fruits des retombées Média liées à l’innovation. La 1ère marque sera identifiée par le consommateur comme la plus dynamique, la plus glamour. Être le 2ème ou le 3ème nécessitera plus d’investissements pour rattraper ce handicap.

Interview du docteur Dr Joëlle Adrien, Neurobiologiste directeur de recherches à l’Inserm

Joëlle Adrien

Joëlle Adrien

Bonjour docteur Adrien, Pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Je suis neurobiologiste, directeur de recherches à l’Inserm et spécialiste du sommeil. Je préside l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance qui organise chaque année une Journée nationale du sommeil.
Cette année, nous nous intéressons tout particulièrement à l’impact de l’utilisation des nouvelles
technologies sur le sommeil des Français.

Pourquoi cette journée dédié au sommeil et aux nouvelles technologies ?

Les nouvelles technologies ont envahi notre vie, nos chambres à coucher et parfois notre lit. Nous avons voulu étudier l’ampleur réelle de ce « compagnonnage » vespéral et nocturne ainsi que son incidence éventuelle sur le sommeil et la vigilance. De fait, cet envahissement est important puisque 4 français sur 10 utilisent un ordinateur, tablette ou smartphone dans leur lit avant de dormir, souvent pendant plus d’une heure et parfois plus de 2 heures.

Le compteur connecté Linky est sans danger, la preuve en vidéo !

Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo.

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Il y a 4 mois nous faisions un reportage complet, suite à notre voyage presse à Vienne en Autriche, sur le nouveau compteur connecté Linky.

Pour ceux qui avaient encore des doutes, voici la preuve en vidéo de la totale sécurité entourant le nouvel objet connecté d’ERDF.

En effet, Le Laboratoire National d’Essais et de Métrologie a réalisé des tests qui prouvent que le compteur Linky n’est pas dangereux.
ERDF propose même des test à la presse afin de faire définitivement taire toutes les rumeurs.

Plus humoristique, voici un lien qui contredit le sujet des ondes:
http://lepharmachien.com/ondes/

Le compteur Linky n’est absolument pas dangereux, il n’y a plus de doutes à avoir.

La rédaction

Présentation du thermostat connecté evohome par Honeywell

Honeywell
Jusqu’à présent connecté à la box Internet du domicile via une passerelle, le thermostat connecté multizone de Honeywell simplifie son fonctionnement et intègre le Wi-Fi.

D’autres améliorations sont également apportées, notamment la mise à jour de la conception et du logiciel. Désormais, la fonction d’optimisation est accessible depuis le menu principal, facilitant la maîtrise éco-énergétique d’evohome. Qu’est-ce que cela change pour nous, consommateurs ?

Interview de Jérome Scalia, co-fondateur et gérant d’Awaken

 Jérome Scalia, co-fondateur et gérant d’Awaken

Jérome Scalia, co-fondateur et gérant d’Awaken

Bonjour Jérôme Scalia, pourriez-vous vous présenter et nous présenter la société Awaken ?

Bonjour, je suis Jérôme Scalia, CEO
Passionné de l’internet, des nouvelles technologies et titulaire d’un DUT multimédias,  je commence ma vie active en tant que Web Designer. Rapidement je m’intéresse au designs et deviens développeur web.

Rapidement, je devient responsable du département web dans une agence de communication. Toujours assoiffé de connaissance, je suis débauché en tant qu’ingénieur marketing puis deviens Web Strategy Manager 2 ans plus tard dans la même société de logiciel informatique à envergure mondiale.

Interview de Fabien Barati, spécialiste de la réalité virtuelle et co-fondateur de Emissive.

Fabien Barati

Fabien Barati

Bonjour Monsieur Barati, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs et nous présenter la société Emissive ?

Bonjour, je suis directeur général d’Emissive, j’ai fondé la société avec mon associé Emmanuel Guerriero en 2005. Nous sommes une équipe de 25 personnes spécialisés dans la création d’expériences immersives, c’est-à-dire que nous créons des applications et des installations qui permettent aux utilisateurs de se projeter dans un monde virtuel et d’interagir.

Nous accompagnons les entreprises vers l’adoption de ces nouvelles technologies qui vont permettre d’améliorer voire de transformer leur manière de communiquer, de former ou d’anticiper. Pour ce faire, nous utilisons notamment la réalité virtuelle et la réalité augmentée.

Depuis quand Emissive est devenue ce grand spécialiste en environnement 3D pour réalité virtuelle et augmentée ?

Nous baignons dans ces technologies depuis la création de la société. C’est une chance d’avoir accès à des dispositifs de visualisation et d’interaction innovants et dont la qualité ne cesse de croitre. Nous testons tout ce qui nous tombe sous la main pour pouvoir proposer à nos clients des installations uniques. Les contenus que nous créons sont compatibles avec une multitude d’équipements, et même des dispositifs qui sortiront dans le futur. Les casques de réalité virtuelle nouvelle génération en font partie.

Une maison connectée, comment ça marche ?

Holding a smart energy controller or remote home control online home automation system on a digital tablet. All screen graphics made up.

 

La maison connectée n’est plus de la science-fiction , comme autre fois, c’est devenu une réalité dans de nombreux foyers.

Que ce soit en utilisant votre smartphone pour déverrouiller votre porte, allumer la bouilloire ou même vérifier sur la sécurité de votre maison lorsque vous êtes absent, avoir des appareils connectés peuvent aider à rationaliser votre quotidien et, même dans certains cas, vous assurer une tranquillité d’esprit.

Si vous êtes curieux de savoir comment on connecte sa maison, voici les bases pour commencer.

La Domotique pour réaliser des économies

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Alors que la domotique était encore à l’honneur lors du dernier CES à Las Vegas et pour bien commencer l’année, Travaux.com présente les grands atouts des technologies domotiques.

Qu’il s’agisse d’augmenter la température de la pièce ou encore de gérer l’éclairage, les options offertes par ce système économique et autonome sont nombreuses… En effet, la domotique permet de contrôler à distance la consommation d’énergie en fonction des besoins (programmation ou coordination des équipements de chauffage, de ventilation, d’électricité entre eux). Travaux.com fait la lumière sur les installations domotiques les plus utilisées et les plus avantageuses, permettant notamment de réaliser en moyenne entre 25 à 30 % d’économies énergétiques par an.

Faire baisser la température et le montant de la facture !

Pour s’assurer un confort et économiser de l’énergie, des solutions « automatisables » existent pour piloter à distance son système de chauffage. Quel que soit le mode de chauffage utilisé, il est possible de s’équiper d’un thermostat d’ambiance programmable, d’un programmateur d’ambiance ou encore d’un gestionnaire d’énergie… Grâce à ces équipements, le chauffage est régulé pièce par pièce et la température adaptée aux besoins. Autant d’options intéressantes surtout lorsque l’on sait que le poste chauffage représente en moyenne plus de 60 à 70% de la consommation d’énergie d’un ménage et que baisser la température de la maison d’un degré, permet de réduire la facture énergétique de 7%.

Le sommeil est à la mode au CES 2016

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Cette année au CES (Consumer Electronic Show) le sommeil est à l’honneur.  Après les bracelets équipés d’un capteur de mouvements pour analyser les différentes phases de sommeil, iFit présente une nouvelle version de son lit connecté.

L’iFit Rise se propose d’améliorer le sommeil des utilisateurs et de les aider à une meilleure récupération après l’effort. Ce nouvel outil innovant est en lien avec la volonté de la marque de créer un écosystème dédié au fitness et au bien-être.

Une analyse des différentes phases de sommeil
Grâce à des capteurs sensors, iFit Rise enregistre automatiquement et en toute discrétion, la fréquence cardiaque, le rythme respiratoire et les mouvements du dormeur. Il donne ainsi une analyse précise des différentes phases de sommeil (léger, profond, temps d’éveil, nombre de réveils en une nuit).  Les données sont ensuite stockées sur smartphone et sur la plateforme iFit.com.

Une analyse rapide pour des actions  d’amélioration du sommeil en temps réel
iFit Rise est équipé d’une structure articulée qui permet à l’utilisateur de trouver la position qui lui convient pour dormir. Grâce à ce système et avec son analyse en temps réel, le lit peut tout mettre en œuvre pour améliorer le sommeil de l’utilisateur : •Changer l’inclinaison du matelas
•Augmenter ou réduire la température dans le lit
 
Un outil de récupération physique
Pour aller plus loin dans la récupération physique et dans l’aide au bien-être, iFit a équipé son smart bed d’un système massant. Il permet de stimuler et détendre les muscles endoloris. Séparé en deux parties distinctes, iFit Rise reconnaît deux utilisateurs différents et permet ainsi aux couples de bénéficier de programmes personnalisés et adaptés à leur quotidien.

Réveil intelligent
L’utilisateur peut consulter toutes les informations sur son sommeil grâce à iFit App et peut également programmer un réveil intelligent. Il lui suffit d’indiquer l’heure idéale de réveil et dans un délai de 10 à 15 minutes autour de cette heure le lit choisit le meilleur moment pour déclencher une alarme. Une légère vibration se fait ressentir dans le matelas, pour indiquer à l’utilisateur qu’il est l’heure de se lever.

Avec sa multiprise connectée, MCL introduit la domotique facile

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L’importateur et distributeur MCL (MCL Samar) lance un produit novateur qui simplifie l’introduction de la domotique chez soi. A partir d’une simple multiprise connectée Wi-Fi, l’utilisateur peut piloter jusqu’à six appareils indépendamment les uns des autres, d’où qu’il se trouve dans le monde.

Disponible dès à présent, l’arrivée de la multiprise connectée Wi-Fi révolutionne la manière de gérer ses appareils lorsque l’on est éloigné de chez soi ou de son bureau.

interview de Gaële Wuilmet, directrice de B’dom

Gaële Wuilmet

Gaële Wuilmet

Avec  une expérience de plus de 20 ans en stratégie globale, e-commerce et marketing international, Gaële Wuilmet, 45 ans, a depuis 1 an, pris la direction de B’dom, au sein du Groupe HTM.

De Nestlé à Chantelle en passant par Moët-Hennessy, elle a participé au développement stratégique en communication et marketing de ces marques aussi prestigieuses qu’éclectiques.

Sa précédente expérience en tant que Territory Manager Europe du Sud (France, Espagne, Italie) pour ASOS.com
après avoir dirigé la catégorie Apparel d’Amazon France comme Senior Manager lui a permis d’acquérir une véritable légitimité dans le domaine du e-commerce.

Pourriez-vous nous présenter B’dom ?

B’dom a été créé fin 2006 pour permettre à ses clients de profiter au maximum de leurs produits high-tech. B’dom s’est développée comme une véritable entreprise de services à la personne agréée Borloo.

Nous agissons à domicile pour aider les particuliers et intervenons également sur les lieux de travail ou à distance, par téléphone.
200 experts sont déployés dans toute la France pour répondre aux questions, former, assister, dépanner, installer tous les produits connectés.

Interview, au sein du Linky Lab, de Bernard Lassus, directeur du programme Linky chez ERDF

Bernard Lassus

Bernard Lassus

Bonjour Bernard Lassus, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis directeur du programme Linky, qui a comme ambition d’installer 35 millions de compteurs dans les foyers français.

L’Internet des objets est une réalité depuis quatre ans et pourtant, le projet Linky est né
chez ERDF en 2006. Comment expliquez-vous une telle avance technologique ?

Il faut savoir que nous avions beaucoup travaillé sur les réseaux moyenne tension pour les rendre intelligents : ils se « cicatrisent » eux-mêmes en cas de dysfonctionnement, notamment avec des matériaux connectés. Nous avions donc une certaine expérience dans ce domaine. Afin de faire de même sur les réseaux basse tension, nous nous sommes donc penchés sur les compteurs connectés destinés aux clients domestiques.

Avec Linky, les enjeux pour ERDF vont-ils au-delà des simples performances commerciales ?

Absolument. En effet, c’est un objet du moment et il correspond bien aux enjeux énergétiques actuels.
Ainsi, les consommateurs deviendront de véritables acteurs de leur consommation. Parallèlement aux compteurs, nous développons un site sur lequel chaque client pourra voir sa consommation, se comparer à d’autres clients et installer des systèmes d’alerte qui lui permettront de voir combien il a consommé par rapport à ses prévisions.

Cet hiver, diminuez votre impact sur l’environnement avec le thermostat intelligent de Nest et allégez votre facture énergétique

Nest

Nest

L’hiver arrive, et avec lui la température qui baisse. Rien ne va plus !

La 3ème génération du Nest Thermostat vous aidera à garder votre maison au chaud et à réaliser un minimum de 10,1 à 16,5 % d’économies sur votre facture d’énergie. Son nouveau design et ses nouvelles fonctionnalités vont vous faire craquer.

Adoptez son nouveau design de thermostat et soyez mieux informé.

Au mur, sa forme cerclée aux contours en aluminium propose un nouveau design plus fin et son écran de meilleure définition facilite la lecture des températures des alertes et des messages. Et, grâce à sa nouvelle fonctionnalité « Affichage de loin », il affiche automatiquement la température sélectionnée ou l’heure (horloge numérique ou analogique). Pour plus de praticité, son socle s’installe sur une étagère ou sur une console, dans votre entrée ou votre salon par exemple.

Interview de Stéphane Jaubertou, cofondateur de Sevenhugs

Stéphane Joubertou

Les problèmes de sommeil – insomnie ou repos de mauvaise qualité – sont hélas récurrents chez de nombreux Français.

Alors, quand une jeune start-up, Sevenhugs en l’occurrence, décide de créer un objet tout à fait original composé d’une base et de deux petits capteurs, à mettre sous les couvertures pour analyser le sommeil, doté en outre d’un superbe design, nous ne pouvons qu’applaudir.
Nous vous proposons d’en savoir un peu plus sur cette jeune société et sur cet objet dédié au sommeil, à travers l’interview de l’un de ses fondateurs.

Bonjour Stéphane, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Stéphane Jaubertou, l’un des cofondateurs de Sevenhugs. Au sein de cette société, nous avons développé un premier produit, le « hugOne », un véritable tracker de sommeil pour toute la famille. D’un usage facile, il permet de connaître et d’améliorer le sommeil des parents et des enfants.

Pourquoi avoir créé un premier objet connecté dédié au sommeil ?

Chez Sevenhugs, nous sommes quatre fondateurs, mais également quatre parents.
Nous avons observé que l’on passait énormément de temps à dormir et nous souhaitions améliorer l’ensemble de la qualité de vie de toute la famille. Ce fut le point de départ de la création de notre produit. Améliorer notre propre vie, pour ensuite améliorer celle des autres.

Interview d’Eric Correia, Président de la Communauté d’Agglomération du Grand Guéret

Eric CORREIA

Eric CORREIA

Bonjour, pouvez-vous nous présenter votre événement ?

La Communauté d’Agglomération du Grand Guéret via le Centre de Ressources Domotique « Odyssée 2023 » organise l’édition 2015 de sa biennale du Salon Régional de la Domotique « Ma maison intelligente » qui se tiendra les 20 et 21 novembre prochains, à l’Espace André Lejeune à Guéret. Cette 4ème édition permettra encore une fois de se positionner comme le rendez-vous incontournable des professionnels de la domotique.

Cette année, l’accent sera mis sur les objets connectés, véritable enjeu économique aujourd’hui. Les thèmes abordés ont vocation à faire connaître les bénéfices de la domotique au plus grand nombre, tant pour les professionnels que les particuliers : la maîtrise et les économies d’énergie, l’amélioration du confort quotidien grâce aux solutions d’automatisation, la télésanté, la sécurité des biens et des personnes, le maintien à domicile et l’autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap, la gestion de la communication multimédia, etc.

Dans la mesure où la Creuse œuvre déjà depuis plusieurs années pour relever le défi du vieillissement, ce salon sera la vitrine de l’action pionnière de notre collectivité à l’heure où les objets connectés se « démocratisent » et où la Silver Economie est devenue un enjeu majeur pour le développement économique de nos territoires comme pour le mieux-être de nos concitoyens.

Nest lance Nest Weave, la plateforme de développement pour la maison connectée

nest-weave-correct-logo-100618770-large-495x388Nest Labs, Inc, concepteur de la maison qui pense à vous, annonce une série de nouveautés au sein du programme Works with Nest, et lance la plateforme la plus complète pour les développeurs d’objets connectés. Les principales nouveautés sont:

·         Nest Weave – Développé par Nest et utilisé précédemment uniquement dans les produits Nest, ce protocole de communication permet aux appareils de communiquer les uns avec les autres et avec les produits Nest. Nest Weave résout un grand nombre de problèmes liés à la connexion des objets dans la maison, notamment la possibilité de connecter des équipements fonctionnant sur batterie, ainsi que des appareils nécessitant une faible latence et une forte redondance. La serrure Linus conçue par Yale est le premier produit Works with Nest à utiliser ce protocole.

Startups et grands groupes : à l’assaut de la maison connectée

L’idée d’une maison du futur est apparue dès les années 50, avec le miracle de l’électroménager. Ces dernières années, avec l’avènement d’Internet, la maison du futur s’est beaucoup attachée à la maison connectée. La domotique, ainsi que les objets connectés pour la maison constituent actuellement un marché à fort potentiel.

En effet, l’on estime à 72 milliards le chiffre d’affaires pour le marché d’ici 2017 ! Il n’est ainsi pas étonnant que les géants d’Internet, aussi bien que les startups se démènent pour concevoir et offrir des solutions technologiques pour la maison connectée.

Valeur économique et écologique

Les deux géants Google et Apple ont d’ores et déjà annoncé leur entrée dans le secteur de la maison connectée. Pour Apple, plus particulièrement, la marque a déjà lancé son concept de protocole commun pour les objets connectés de la domotique, le HomeKit, dont de nombreux produits connectés compatibles sont déjà sur le marché des Etats-Unis. De leur côté, les startups se focalisent sur des objets connectés pour la maison, mais également pour la connectivité des objets connectés entre eux, dans la maison. C’est le cas, notamment, de la solution IFTTT (If Than Then This) devenue IF), qui consiste en des communications et une interaction entre les objets connectés, au service des utilisateurs.

Pour les grands groupes comme pour les startups, les objectifs sont les mêmes pour la maison connectée, à savoir, la sécurité, le confort et l’économie d’énergie. Pour l’heure, ces valeurs écologiques et économiques des objets connectés pour la maison ne sont pas bien comprises par les consommateurs, et les objets connectés de la domotique continuent à être considérés comme des « gadgets » de plus, qui plus est, difficiles à paramétrer. Il reste encore beaucoup à faire pour que le marché attire le nombre maximum de clients.

Legrand à l’assaut des objets connectés

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Legrand

 

Si le marché des objets connectés de la domotique est largement dominé par les géants comme Google et Apple, le leader mondial des installations électriques Legrand s’assure une plus grande part dans l’internet des objets, en souhaitant doubler sa gamme de produits connectés d’ici l’horizon 2020.

Electricité et Internet des Objets

Le groupe français, fondé en 1860, s’est toujours imposé dans son secteur d’activités, et aujourd’hui, il génère 30% de son chiffre d’affaires dans le secteur des innovations technologiques comme la domotique, l’autonomie et le numérique. Ainsi, cette firme française a mis au point un programme d’objets connectés qui viendrait sur le marché prochainement.

Le programme, baptisé Eliot, nom obtenu par la combinaison du mot électricité (EL) et Internet des Objets (IoT) ; vise notamment le lancement de toute une nouvelle gamme d’objets connectés, qui devraient représenter 50% des offres de l’enseigne, d’ici 2020. Ces objets connectés seront notamment des objets connectés visant l’économie d’énergie, ainsi que la sécurité des foyers et bâtiments. Il s’agira principalement d’un système  sans fil permettant le suivi de la consommation d’électricité des ménages, ainsi que les émissions de CO2 depuis un smartphone ou une tablette ; des interrupteurs connectés intelligents, des onduleurs pouvant assurer l’alimentation d’un bâtiment 24h/24 et 7j/7, des portiers vidéo, parmi tant d’autres. Le groupe Legrand s’annonce confiant au marché de l’internet des objets, et entend accélérer le développement de ses offres connectées.

Apple HomeKit : les premiers produits arrivent sur le marché

Apple Homekit

Apple Homekit

Le programme HomeKit d’Apple, dédié à la maison connectée, a été annoncé depuis près d’un an maintenant. Au début du mois de juin dernier, les premiers produits compatibles avec le programme ont fait leur apparition sur le marché.

Un nouveau protocole pour la maison connectée

Le programme HomeKit consiste en la création d’un standard de communication qui devrait permettre le contrôle des objets connectés de différentes marques. Si les premières puces compatibles HomeKit ont été lancées en novembre dernier, les premiers produits, portant la mention « Works with Homekit » ont débarqué sur le marché américain en début du mois de juin dernier. Le premier a faire son apparition fut le produit Eve d’Elgato, une gamme d’accessoires connectés pour la domotique, consistant en des capteurs de température, des capteurs d’humidité intérieure et extérieure, une prise électrique connectée, ainsi qu’un détecteur d’ouverture/fermeture de portes.

Ces produits seront prochainement disponibles en France, tandis que d’autres sont proposés uniquement sur le marché américain, notamment, la prise connectée Smart Plug, ou encore la box domotique Insteon Hub. Apple a annoncé que tous ces produits pourront être contrôlés par la voix, grâce, notamment, à l’application assistant vocal Siri, et pourront interagir avec le système Apple TV. Au mois de juin 2015, Apple a déclaré collaborer avec 17 partenaires pour son protocole de domotique, dont les sociétés françaises Netatmo et Withings, iHome, Philips, Osram Sylvania, Haier ou encore Honeywell.

Les prises intelligentes

Color icons electricity, saving, temperature and cityComme de nombreux appareils et systèmes utilisés dans la maison, les prises électriques qui étaient seulement « connectées » sont désormais « intelligentes » ! Si la prise connectée était capable de d’allumer et/ou d’éteindre un appareil lié au circuit électrique depuis un smartphone, la prise intelligente, elle, peut faire la même chose, mais plus encore : elle peut également permettre un suivi de la consommation d’électricité dans la maison, ainsi que le contrôle de tous les autres appareils qui sont raccordés au circuit électrique.

Des prises multiples connectées et intelligentes

S’étant rendu compte de l’importance des enjeux de l’économie d’énergie au niveau mondial, la domotique n’a pas manqué d’apporter sa contribution pour la cause. Les prises intelligentes sont proposées pour surveiller toute la consommation d’énergie dans un habitat, en reliant tous les appareils électriques à des prises connectées intelligentes. Le système consiste généralement à enregistrer les informations sur la consommation énergétique des appareils dans la prise, lesdites informations seront transférées (via une clé USB, Wifi, Internet…) sur une application dédiée, capable d’analyser les données. L’analyse des données de consommation devrait permettre de programmer une utilisation contrôlée des ressources de la maison, par les appareils. Il existe de nombreuses offres de prises intelligentes, dont certaines sont propriétaires (Ecowizz, Plugwise, Modlet, MeterPlug, Belkin Conserve Insight, My Plug…) ; et d’autres compatibles avec la plupart des plateformes de domotique (Everspring, Permundo, NPlug…).

La maison du futur

Home Domotica_001. Tablet e Smartphone con applicazioni di gestione domotica appoggiate su tavolo in salotto all'interno di una casa.Nouvelles technologies, full HD, Wifi, Bluetooth, Smartphone, écran tactile, connectivité Internet… ces mots sont ceux qui gèrent la maison du futur, qui sera construite à des fins de confort, de sécurité et d’économie (d’énergie et de temps). La maison du futur sera intelligente et pourra être contrôlée depuis un ordinateur central ou un smartphone. Tout sera ainsi connecté, depuis le portail aux appareils électroménagers, en passant par les systèmes de sécurité et/ou d’arrosage des fleurs.

L’avenir, c’est maintenant !

La simplification de la vie et l’optimisation du confort des occupants sont au centre de l’occupation des concepteurs de technologies de la domotique. Ainsi, la cuisine se retrouvera interactive et connectée : pour trouver des recettes de cuisine, le réfrigérateur propose un accès Internet, avec un écran tactile sur lequel l’utilisateur peut surfer pour trouver tout ce qu’il souhaite cuisiner. Pendant qu’il cuisine, l’utilisateur peut surveiller les enfants qui jouent dans leur chambre, par l’intermédiaire de caméras. Dans le séjour, la table basse est un écran tactile, sur lequel l’utilisateur peut travailler, jouer ou surfer sur Internet avec ses invités. Pendant ce temps, les volets, le chauffage, le lave-linge… peuvent être programmés pour se déclencher/se désactiver à telle ou telle heure de la journée, depuis un smartphone. Dès que certains capteurs détectent la présence des propriétaires dans la maison, la qualité de l’air et la température sont paramétrées pour offrir la température ambiante à l’intérieur. Si les occupants de la maison sortent, la maison est en sécurité, puisque différents capteurs (caméras, détecteurs de mouvements, etc.) sont installés à l’intérieur et à l’extérieur de la maison, qui peuvent alerter les propriétaires et les autorités en cas d’intrusion ou de catastrophe (incendie, etc.). La Smart House, la maison du futur version Samsung sera disponible vers la fin de cette année, ou au début 2016.